Ulyana Sergeenko Couture SS14

Ce défilé marque définitivement l’entrée de la créatrice russe dans la cour des grands, encadrée par l’équipe de John Galliano pour Dior, Stephen Jones aux chapeaux, Pat McGrath au maquillage et Orlando Pita à la coiffure. Le monde de la mode s’est déplacé après Chanel dans l’univers recréé par Sergeenko, un wagon de l’Orient Express qui nous emmène en voyage à-travers les contrées lointaines du Kazakhstan, Ouzbékistan et Turkménistan… Une traversée agréable marquée d’entrée de jeu par une chanson populaire russo-orientale et des silhouettes qu’on imaginerait facilement dans une version revisitée du Crime de l’Orient Express. Élégante et raffinée, la femme Sergeenko de cet été nous berce par la douceur du satin et de la soie et nous charme par ses motifs chinos-russes. Fleurs de jasmis, rossignols ou encore pétales qui s’envolent au vent , autant d’éléments inspirés de l’oeuvre de l’artiste russe Nicolas Roerich, en harmonie avec la nature. Tout chez cette femme est synonyme de légèreté comme cette robe époustouflante de simplicité et de douceur. Un jeu de rayures est aussi récurrent  peut-être en référence aux tissus traditionnels de l’Asie de l’Ouest. Asiatique mais aussi et surtout européenne est cette passagère de Première Classe à l’aura sophistiquée qui se plaît à masquer les pistes. Robe longiligne en velours rouge pour Madame, mini-robe hyper sensuelle pour Mademoiselle, ces silhouettes nous étonnent comme cette robe de bal à la forme peu commune et à la fluidité sans pareil. Travail époustouflant au romantisme intense et émouvant.

The show finally marks the entry of the Russian designer through this Couture week, supervised by the team of John Galliano for Dior, Stephen Jones for the hats, Pat McGrath for the makeup and Orlando Pita for the hair. The fashion world has moved after Chanel in the world recreated by Sergeenko, a wagon of the Orient Express which takes us on a journey to distant lands through Kazakhstan, Uzbekistan and Turkmenistan… A pleasant crossing marked from the outset by a Russian- Eastern folk song and silhouettes that we easily imagine in a revisited film of The Murder on the Orient Express. Elegant and refined , the Sergeenko woman  this summer lulls us by the sweetness of satin and silk and charms us with his reasons chinos – Russian. Jasmin flowers, nightingales or petals that fly in the wind inspired by the work of the Russian artist Nicolas Roerich. Everything about this woman is synonymous with lightness like this stunning simple and sweet dress. A set of stripes is also recurring perhaps with reference to traditional fabrics of West Asia. Asian but also especially European is this First Class sophisticated passenger. Lanky red velvet dress for Madame, hyper sensual mini dress for Mademoiselle, these silhouettes surprise us as this ball dress and its unusual never seen shape and fluidity. Amazing work in intense and moving romance.

Photo credits: style.com

Leave a comment

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s